À Saint-Bomer, pour la gestion de l'eau, nous avons fait le choix de la proximité et de la responsabilité en conservant une gestion entièrement communale de cette ressource précieuse.
1, place de la Mairie
28330 Saint-Bomer
Tel : 02 37 53 41 22
mail : mairie@saint-bomer.fr
Horaires d’ouverture
Mardi : 8h30 – 12h00 & 13h30 – 18h00
Mercredi : sur rendez-vous
Vendredi : 8h30 – 12h00 & 13h30 – 18h00
La commune de Saint-Bomer assure directement la gestion et la distribution de son eau potable. Le prélèvement de la ressource s’effectue au captage de la grande Pesnière, situé sur la route de Ceton. Afin de préserver la qualité de la nappe et de prévenir les risques de pollution, ce site est encadré par un périmètre de protection réglementaire.
Le contrôle sanitaire de l’eau est placé sous la responsabilité de l’agence régionale de santé (ars) d’eure-et-loir. Des analyses sont réalisées régulièrement, environ six fois par an, pour vérifier que l’eau distribuée est conforme aux normes de santé publique en vigueur. Ces tests portent sur différents paramètres physico-chimiques et bactériologiques afin de garantir une consommation sans risque pour les habitants.
Les résultats de ces rapports d’analyse sont mis à la disposition des citoyens. Ils sont téléchargeables ci-dessous et consultables sur les panneaux d’affichage de la mairie, permettant ainsi un suivi transparent de la qualité du service de l’eau sur le territoire communal.
Ouverture de compteur :
Pour une consommation inférieure à 100 m3 :
Pour une consommation supérieure à 100 m3 :
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L’ensemble du territoire de la commune de saint-bomer est géré par un système d’assainissement non collectif (anc). cela signifie que les habitations ne sont pas raccordées à un réseau public de tout-à-l’égout, mais disposent de leur propre installation de traitement des eaux usées.
Communauté de Communes du Perche
3 rue de la cidrerie
28400 Nogent-le-Rotrou.
Téléphone : 02 37 52 18 82 17
La compétence liée à ce mode d’assainissement a été transférée à la communauté de communes. pour assurer le suivi et le contrôle de la conformité de ces installations individuelles, elle a mis en place un service public d’assainissement non collectif (SPANC). ce service veille au respect des normes environnementales et sanitaires sur l’ensemble du territoire.
Si vous prévoyez de créer une nouvelle installation ou d’apporter des modifications à un système existant, il est obligatoire de solliciter une demande d’instruction auprès du spanc. ce dossier doit être déposé à la communauté de communes avant le début des travaux afin d’obtenir un avis technique sur la conformité du projet.
Le bon fonctionnement d’une installation individuelle nécessite un entretien régulier. il est généralement préconisé d’effectuer une vidange de la fosse tous les quatre ans. pour accompagner les usagers dans cette opération, la communauté de communes propose un service de vidange à un tarif collectif, permettant de bénéficier de prix négociés pour l’entretien de votre installation.
La préfecture d’Eure-et-Loir a publié un guide pratique pour encadrer l’entretien des cours d’eau et des berges du département. L’objectif est clair : maintenir l’écoulement naturel des eaux et assurer le bon état écologique de ces milieux fragiles. Cet entretien est une obligation légale, mais il doit respecter des règles strictes pour ne pas détruire les écosystèmes.
Téléchargez le guide ci-dessous
Le texte rappelle que les particuliers et les professionnels ne peuvent pas agir à leur guise sur les cours d’eau.
Une responsabilité partagée : Le propriétaire ou l’exploitant agricole riverain d’une parcelle est responsable de l’entretien du lit mineur de la rivière. Cette obligation s’applique sur sa portion, jusqu’au milieu du cours d’eau.
Ce qui est autorisé sans formalités : Les interventions légères font partie de l’entretien régulier et ne nécessitent aucune autorisation administrative. Cela comprend l’élagage sélectif de la végétation des berges (ripisylve) , l’enlèvement des embâcles (branches et troncs) qui bloquent le courant , le faucardage localisé des plantes aquatiques et la lutte contre les espèces invasives (comme le ragondin ou la renouée du Japon).
Ce qui est interdit ou soumis à contrôle : Le dessouchage est à éviter pour ne pas déstabiliser les berges. Le désherbage chimique, le brûlage et le dépôt de déchets de tonte sont strictement interdits.
Les travaux lourds : Les opérations de grande envergure comme le curage, la modification du profil de la rivière, les travaux en zone humide ou l’installation de pontons ne relèvent plus de l’entretien régulier. Ces actions entrent dans la nomenclature de la Loi sur l’eau et exigent une déclaration ou une autorisation préalable auprès de la Direction Départementale des Territoires (DDT).
Les communes et les structures intercommunales jouent un rôle d’accompagnement, de surveillance et parfois d’action directe.
L’orientation des citoyens : La mairie est le premier point de contact pour le riverain. Elle permet d’identifier le syndicat mixte d’aménagement ou la collectivité compétente (au titre de la mission GEMAPI) sur le secteur concerné.
La substitution sous conditions : Les collectivités territoriales ne se substituent pas d’office aux propriétaires. Cependant, elles peuvent intervenir à leur place de manière exceptionnelle. Cela se fait uniquement dans le cadre d’un programme pluriannuel d’entretien déclaré d’intérêt général.
La gestion des urgences : En cas de pollution constatée dans le cours d’eau, la mairie redevient l’acteur central de l’alerte. Le maire de la commune et les pompiers doivent être prévenus immédiatement pour déclencher les mesures d’urgence.
Le guide propose également un calendrier précis : le débroussaillage et l’élagage sont préconisés de septembre à mars afin de respecter les périodes de reproduction de la faune locale.